Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de Grenoble-Alpes-Métropole, 184 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 299 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Murianette, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Dans l'ordonnancement du chantier à Murianette, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison mobilise une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE pendant huit à quatorze semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Structure du parc de Murianette : 83 % de maisons individuelles, soit environ 299 logements sur 358 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le poids réel de l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier dans les projets déposés.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Murianette correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Murianette, sur une base de 115 m² en zone H1c, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison représente de l'ordre de 299 m² de surface déperditive. Multiplié par un prix unitaire de 180 à 320 €, on obtient une fourchette de 53 820 € à 95 680 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Trois pièces décident du versement à Murianette : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Murianette est un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. À Murianette, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.