Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 1 101 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 431 maisons individuelles, 275 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 17 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mouriès, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure énergétique locale (11 % gaz, 6 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Mouriès) explique pourquoi le financement du reste à charge par éco-prêt n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Trois pièces décident du versement à Mouriès : le devis portant un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale, l'attestation RGE de une banque partenaire du dispositif et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Point de vigilance financier à Mouriès : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Énergie de chauffage en place : 17 % du parc reste au gaz ou au fioul à Mouriès, soit près de 275 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par le financement du reste à charge par éco-prêt, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Calendrier administratif à Mouriès : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager le financement du reste à charge par éco-prêt avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Contexte urbain à Mouriès : 1 587 résidences principales pour 3 527 habitants. Sur le financement du reste à charge par éco-prêt, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Mouriès, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 270 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.