Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 163 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Conques-Marcillac, de l'ordre de 229 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mouret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 96 % de maisons individuelles, 39 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.34 personne(s) par logement, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mouret est crédible.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 39 DPE publiés par l'ADEME à Mouret, soit 163 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Mouret, la part de maisons atteint 96 % du parc (229 logements). Pour un programme voté en assemblée générale, cela signifie que le calendrier de convocation et la majorité applicable conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Mouret : que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle figure au devis, que un maître d'œuvre mandaté par le syndicat soit qualifié RGE à la date de signature, et que la levée des réserves lot par lot soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour un programme voté en assemblée générale à Mouret, élargir la consultation à l'ensemble du département (Aveyron) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 627 000 € pour un programme voté en assemblée générale à Mouret, soit 31 350 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.34 personne(s) par résidence principale à Mouret, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mouret, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le programme collectif chiffré autour de 627 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.