Sur ce territoire, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève 98 % de maisons individuelles, 2.21 personne(s) par logement, 378 résidences principales recensées, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mouliherne est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : 415 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 372 maisons individuelles, environ 299 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mouliherne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Trésorerie du projet à Mouliherne : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
À l'échelle intercommunale, à Mouliherne relève de CA Saumur Val de Loire. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation du plancher bas et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Statut d'occupation à Mouliherne : 299 logements occupés par leur propriétaire, soit 79 % du parc. La décision d'engager l'isolation du plancher bas y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mouliherne, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation du plancher bas occupe un isolateur intervenant en sous-sol durant deux à quatre jours à Mouliherne. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Mouliherne, sur une base de 110 m² en zone H2b, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 55 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 650 € à 3 850 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Mouliherne suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 750 € revient à 138 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.