Ce que ces chiffres disent du potentiel : 366 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Loir-Lucé-Bercé, environ 1 777 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montval-sur-Loir, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile. On relève 1.93 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CC Loir-Lucé-Bercé, 80 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montval-sur-Loir est crédible.
En cas de contrôle sur site à Montval-sur-Loir : la mention de un prêt sans intérêt jusqu'à 50 000 € sur vingt ans en rénovation globale sur le devis, la qualification RGE de une banque partenaire du dispositif, et le tableau d'amortissement rapproché de l'économie annuelle. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Combien de logements concernés ? À Montval-sur-Loir, 1 301 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (45 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que le financement du reste à charge par éco-prêt produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 366 DPE pour 1 000 résidences principales à Montval-sur-Loir (1 071 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une banque partenaire du dispositif et donc la date de démarrage possible pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, le financement du reste à charge par éco-prêt facturé 6 000 € TTC à Montval-sur-Loir supporte 313 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Statut d'occupation à Montval-sur-Loir : 1 777 logements occupés par leur propriétaire, soit 61 % du parc. La décision d'engager le financement du reste à charge par éco-prêt y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montval-sur-Loir, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Montval-sur-Loir, l'éco-PTZ en absorbe environ 15 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 2 700 € à 4 800 € selon la catégorie de ressources.