La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 499 maisons individuelles, 319 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de la Tenarèze. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montréal, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le volet ressources : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Montréal », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Planning réaliste à Montréal : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.05 personne(s) par résidence principale à Montréal, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que un programme voté en assemblée générale doit être dimensionné.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Montréal. Le programme collectif pesant environ 1 369 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien de lot principal exactement ? À Montréal, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2c en compte environ 83 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 747 000 € et 1 992 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 136 950 € à 273 900 € sur le chiffrage retenu à Montréal — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La part de propriétaires occupants — 71 % à Montréal — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 405 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le parc local commande la faisabilité : sur 571 résidences principales, on estime 499 maisons individuelles (87 %) à Montréal. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.