La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC de la Tenarèze, environ 405 logements occupés par leur propriétaire, 319 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montréal, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Montréal, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Amortissement à Montréal : le poste de 20 800 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 040 € par an. Encore faut-il que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montréal, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 20 800 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Situer le projet dans son département : à Montréal, en Gers, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement. À Montréal, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste l'isolation intérieure posée sans traitement des retours de tableau. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 080 € à 4 160 € sur le chiffrage retenu à Montréal — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montréal, en zone H2c, cela ramène 5 909 à 10 636 kWh par an, valorisés 635 € à 1 142 € au tarif conventionnel 2026.