À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 1 061 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CA ECLA (Espace Communautaire Lons Agglomération), 987 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 63 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montmorot, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 400 kWh par an, soit près de 1 550 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Montmorot : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Mix de chauffage à Montmorot : 35 % d'électricité, 54 % de gaz, 8 % de fioul, 3 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Montmorot correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Montmorot, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Montmorot, en zone H1c, cela ramène 1 833 à 3 142 kWh par an, valorisés 197 € à 337 € au tarif conventionnel 2026.
Énergie de chauffage en place : 63 % du parc reste au gaz ou au fioul à Montmorot, soit près de 987 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation du plancher bas, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Contexte urbain à Montmorot : 1 579 résidences principales pour 3 261 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.