Côté éligibilité : pour « isolation des combles à Montbizot », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Montbizot, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 1 841 habitants, 85 % de propriétaires occupants, 718 résidences principales recensées, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montbizot est crédible.
Qui décide, et donc qui finance : 85 % de propriétaires occupants à Montbizot, soit environ 610 logements. Pour l'isolation des combles, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 252 DPE pour 1 000 résidences principales à Montbizot (181 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation des combles.
Le parc local commande la faisabilité : sur 718 résidences principales, on estime 694 maisons individuelles (97 %) à Montbizot. La ventilation de la sous-face de couverture y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation des combles.
À la réception à Montbizot, le document déterminant est les repères de hauteur d'isolant soufflé. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Trésorerie du projet à Montbizot : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle auxquels les combles participe.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 345 € à 690 € à Montbizot, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le choix du scénario change l'assiette : à Montbizot, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec les combles chiffré autour de 3 450 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.