Le gisement local se lit dans les mêmes données : 3 399 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 38 % du parc, de l'ordre de 7 615 maisons individuelles, 328 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Montaigu-Vendée, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Montaigu-Vendée le montrent nettement. On relève 2.35 personne(s) par logement, 8 991 résidences principales recensées, 85 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Montaigu-Vendée est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 1 062 € à 1 593 € par an à Montaigu-Vendée : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 836 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Solde du dossier à Montaigu-Vendée : la pièce déterminante est le constat de décence après travaux. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Montaigu-Vendée, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 116 178 000 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Structure du parc de Montaigu-Vendée : 85 % de maisons individuelles, soit environ 7 615 logements sur 8 991 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Combien de logements concernés ? À Montaigu-Vendée, 3 399 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (38 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la remise à niveau d'un logement mis en location à Montaigu-Vendée suppose les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 116 178 000 € revient à 5 808 900 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Rapporté au plan de financement, le logement loué représente de l'ordre de 290445 % du montant plafonné retenu à Montaigu-Vendée. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.