Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Mont-Saint-Sulpice, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Reste la question du taux applicable : pour « rénovation d'ampleur maison à Mont-Saint-Sulpice », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. À Mont-Saint-Sulpice, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Structure du parc de Mont-Saint-Sulpice : 100 % de maisons individuelles, soit environ 351 logements sur 351 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le poids réel de l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier dans les projets déposés.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mont-Saint-Sulpice, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 71 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.23 personne(s) par logement en moyenne à Mont-Saint-Sulpice, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Le traitement complet de l'enveloppe d'une maison se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Exigence opposable à Mont-Saint-Sulpice : un métré contradictoire des quatre parois déperditives. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
La part de propriétaires occupants — 81 % à Mont-Saint-Sulpice — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, soit environ 283 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 7 150 € à 14 300 € sur le chiffrage retenu à Mont-Saint-Sulpice — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.