Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 234 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Serein et Armance, environ 283 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mont-Saint-Sulpice, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Mont-Saint-Sulpice, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Mont-Saint-Sulpice, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 620 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 7 % du plafond applicable à Mont-Saint-Sulpice pour le plancher bas. Traduit en aide effective, cela donne 2 200 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 238 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.23 personne(s) par logement en moyenne à Mont-Saint-Sulpice, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
En cas de contrôle sur site à Mont-Saint-Sulpice : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le choix du scénario change l'assiette : à Mont-Saint-Sulpice, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le plancher bas chiffré autour de 2 750 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Contexte urbain à Mont-Saint-Sulpice : 351 résidences principales pour 781 habitants. Sur l'isolation du plancher bas, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Le parc local commande la faisabilité : sur 351 résidences principales, on estime 351 maisons individuelles (100 %) à Mont-Saint-Sulpice. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.