Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 177 maisons individuelles, environ 149 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC des Bastides en Haut Agenais Périgord. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Monségur, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Monségur », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 274 700 € à 549 400 € sur le chiffrage retenu à Monségur — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Monségur avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Trois pièces décident du versement à Monségur : le devis portant les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé, l'attestation RGE de un opérateur agréé par l'Anah et le constat de décence après travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Monségur : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la remise à niveau d'un logement mis en location ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Monségur, sur une base de 110 m² en zone H2c, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 82 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 804 000 € à 3 690 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le parc local commande la faisabilité : sur 183 résidences principales, on estime 177 maisons individuelles (97 %) à Monségur. La vacance du logement pendant les travaux lourds y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 2 747 000 € TTC à Monségur supporte 143 209 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.