Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 991 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 53 % du parc, de l'ordre de 1 704 maisons individuelles, 318 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Monnaie, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La proportion de maisons individuelles mesure le gisement réel de façades traitables par l'extérieur, et les données de Monnaie le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Touraine-Est Vallées, 1 881 résidences principales recensées, 4 833 habitants, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Monnaie est crédible.
La part de propriétaires occupants — 76 % à Monnaie — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation thermique par l'extérieur, soit environ 1 420 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
À l'échelle intercommunale, à Monnaie relève de CC Touraine-Est Vallées. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur l'isolation thermique par l'extérieur et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Monnaie, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Monnaie, le gaz couvre 50 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 41 %. L'isolation thermique par l'extérieur s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Combien de logements concernés ? À Monnaie, 991 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (53 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation thermique par l'extérieur produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
L'écueil le plus coûteux reste l'arrêt d'isolant en pied de façade, qui recrée un pont thermique linéique. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 508 € à 5 016 € sur le chiffrage retenu à Monnaie — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Monnaie : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation thermique par l'extérieur ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.