Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CU Caen la Mer, 3 306 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 65 % du parc, de l'ordre de 2 709 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mondeville, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Mondeville le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CU Caen la Mer, 54 % de maisons individuelles, environ 3 306 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mondeville est crédible.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Mondeville : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Mondeville, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 42 042 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
À l'échelle intercommunale, à Mondeville relève de CU Caen la Mer. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la remise à niveau d'un logement mis en location et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Exigence opposable à Mondeville : les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la remise à niveau d'un logement mis en location qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Combien de logements concernés ? À Mondeville, 3 306 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (65 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Dans l'ordonnancement du chantier à Mondeville, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Mondeville, élargir la consultation à l'ensemble du département (Calvados) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.