Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Momas, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La lecture du parc complète l'analyse : 218 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC des Luys en Béarn, environ 167 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Momas, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 218 DPE pour 1 000 résidences principales à Momas (50 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Le solde se finance : à Momas, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le logement loué contribue déjà à 1 600 € d'économie annuelle attendue.
Qui décide, et donc qui finance : 73 % de propriétaires occupants à Momas, soit environ 167 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Une moyenne de 2.64 personne(s) par logement à Momas : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la remise à niveau d'un logement mis en location avec le reste du bouquet.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Momas est rattachée à CC des Luys en Béarn. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Dans l'ordonnancement du chantier à Momas, la remise à niveau d'un logement mis en location mobilise un opérateur agréé par l'Anah pendant cinq à neuf mois. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Momas, le logement de référence de 120 m² situé en zone H2c en compte environ 97 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 134 000 € et 4 365 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.