Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Molines-en-Queyras, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 150 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
à Molines-en-Queyras, la structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable. On relève un rattachement intercommunal à CC du Guillestrois et du Queyras, 125 diagnostics publiés par l'ADEME, 307 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Molines-en-Queyras est crédible.
Une moyenne de 1.81 personne(s) par logement à Molines-en-Queyras : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation du plancher bas avec le reste du bouquet.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 125 DPE publiés par l'ADEME à Molines-en-Queyras, soit 735 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Sur la facture, ce poste vaut 146 € à 251 € par an à Molines-en-Queyras : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 2 335 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour l'isolation du plancher bas à Molines-en-Queyras est R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation du plancher bas facturé 2 500 € TTC à Molines-en-Queyras supporte 130 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Molines-en-Queyras, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation du plancher bas et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Molines-en-Queyras — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 123 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.