Sur ce territoire, la part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale. On relève 82 diagnostics publiés par l'ADEME, 306 habitants, 1.79 personne(s) par logement, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Moissac-Bellevue est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC Lacs et Gorges du Verdon, de l'ordre de 162 maisons individuelles, 480 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Moissac-Bellevue, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 480 DPE pour 1 000 résidences principales à Moissac-Bellevue (82 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et donc la date de démarrage possible pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Moissac-Bellevue, sur une base de 100 m² en zone H3, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison représente de l'ordre de 260 m² de surface déperditive. Multiplié par un prix unitaire de 180 à 320 €, on obtient une fourchette de 46 800 € à 83 200 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Moissac-Bellevue correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La séquence prime sur la vitesse : le traitement complet de l'enveloppe d'une maison occupe une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE durant huit à quatorze semaines à Moissac-Bellevue. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Le choix du scénario change l'assiette : à Moissac-Bellevue, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bouquet maison chiffré autour de 65 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 163 % du plafond applicable à Moissac-Bellevue pour le bouquet maison. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Trésorerie du projet à Moissac-Bellevue : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 150 € d'économie annuelle auxquels le bouquet maison participe.