Ce que ces chiffres disent du potentiel : 350 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 4 314 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 57 % du parc, de l'ordre de 4 961 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mitry-Mory, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local, et les données de Mitry-Mory le montrent nettement. On relève 62 % de propriétaires occupants, 2 628 diagnostics publiés par l'ADEME, 66 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mitry-Mory est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Mitry-Mory, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La logistique dépend de la densité : 20 456 habitants pour 7 516 résidences principales à Mitry-Mory. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Mitry-Mory, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 66 000 € comme le saut de classes, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La séquence prime sur la vitesse : un scénario de gain de classes, de deux à quatre occupe un auditeur énergétique qualifié durant six à dix mois du diagnostic à la réception à Mitry-Mory. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Mitry-Mory — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Mitry-Mory, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Mitry-Mory : 5,5 % pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre sur un logement de plus de deux ans, soit 3 441 € sur un montant de 66 000 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.