Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 235 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 1 545 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 700 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Milizac-Guipronvel, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le cas de référence retenu ici porte sur 120 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 900 kWh par an, soit près de 1 600 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 235 DPE pour 1 000 résidences principales à Milizac-Guipronvel (428 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Milizac-Guipronvel, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Milizac-Guipronvel, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Le choix du scénario change l'assiette : à Milizac-Guipronvel, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le saut de classes chiffré autour de 66 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Trois pièces décident du versement à Milizac-Guipronvel : le devis portant un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur, l'attestation RGE de un auditeur énergétique qualifié et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Milizac-Guipronvel, le saut de classes en absorbe environ 165 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Situer le projet dans son département : à Milizac-Guipronvel, en Finistère, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.