Côté éligibilité : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Méricourt », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 3 625 diagnostics publiés par l'ADEME, 84 % de maisons individuelles, 2.36 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Méricourt est crédible.
Statut d'occupation à Méricourt : 2 254 logements occupés par leur propriétaire, soit 46 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Structure du parc de Méricourt : 84 % de maisons individuelles, soit environ 4 110 logements sur 4 922 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 130 250 € à 2 260 500 € sur le chiffrage retenu à Méricourt — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Calendrier administratif à Méricourt : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un programme voté en assemblée générale avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Méricourt, le programme collectif en absorbe environ 28256 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Méricourt, sur une base de 110 m² en zone H1a, un programme voté en assemblée générale représente de l'ordre de 685 lot principal. Multiplié par un prix unitaire de 9 000 à 24 000 €, on obtient une fourchette de 6 165 000 € à 16 440 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Amortissement à Méricourt : le poste de 11 302 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 565 125 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.