Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC Intercom Bernay Terres de Normandie, environ 32 logements occupés par leur propriétaire, 282 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mélicourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Mélicourt, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 11 diagnostics publiés par l'ADEME, 81 % de propriétaires occupants, 39 résidences principales recensées, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Mélicourt est crédible.
Statut d'occupation à Mélicourt : 32 logements occupés par leur propriétaire, soit 81 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Sur le cas type retenu à Mélicourt — 110 m² en zone H1a — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 1 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 22 000 € et 45 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Sur la facture, ce poste vaut 1 179 € à 1 769 € par an à Mélicourt : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 16 473 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
À la réception à Mélicourt, le document déterminant est le constat de décence après travaux. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Même projet, aides très différentes : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Mélicourt, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Planning réaliste à Mélicourt : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 11 DPE publiés par l'ADEME à Mélicourt, soit 282 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.