À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 449 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 16 % du parc, de l'ordre de 2 387 maisons individuelles, 323 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Mazan, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Mazan sur un logement de 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Mazan en zone H3, cela représente entre 8 582 et 12 873 kWh évités par an, soit 922 € à 1 383 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Mazan, la part de maisons atteint 87 % du parc (2 387 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Mazan, le logement de référence de 110 m² situé en zone H3 en compte environ 1 079 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 23 738 000 € et 48 555 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Énergie de chauffage en place : 16 % du parc reste au gaz ou au fioul à Mazan, soit près de 449 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la remise à niveau d'un logement mis en location, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La logistique dépend de la densité : 6 285 habitants pour 2 740 résidences principales à Mazan. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.29 personne(s) par résidence principale à Mazan, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que la remise à niveau d'un logement mis en location doit être dimensionné.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Mazan : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.