La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 372 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays Houdanais (CCPH), 356 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Maulette, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives, et les données de Maulette le montrent nettement. On relève 92 % de maisons individuelles, 144 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC du Pays Houdanais (CCPH), en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Maulette est crédible.
Une moyenne de 2.69 personne(s) par logement à Maulette : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 avec le reste du bouquet.
Qui décide, et donc qui finance : 78 % de propriétaires occupants à Maulette, soit environ 316 logements. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ne signez rien avant l'accord : sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Maulette, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
La logistique dépend de la densité : 1 088 habitants pour 405 résidences principales à Maulette. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Trois pièces décident du versement à Maulette : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 64 % du plafond applicable à Maulette pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 20 592 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 11 583 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Maulette, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 25 740 € comme le bâti ancien, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.