Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CA Agglo du Pays de Dreux, environ 357 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 399 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marville-Moutiers-Brûlé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Marville-Moutiers-Brûlé, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 700 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Marville-Moutiers-Brûlé, sur une base de 115 m² en zone H1b, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 189 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 4 158 000 € à 8 505 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Marville-Moutiers-Brûlé, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 700 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Statut d'occupation à Marville-Moutiers-Brûlé : 357 logements occupés par leur propriétaire, soit 87 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Calendrier administratif à Marville-Moutiers-Brûlé : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Marville-Moutiers-Brûlé, la part de maisons atteint 97 % du parc (399 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Marville-Moutiers-Brûlé, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 331 500 € comme le logement loué, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 633 150 € à 1 266 300 € à Marville-Moutiers-Brûlé, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.