Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 300 kWh par an, soit près de 1 210 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 64 217 maisons individuelles, environ 178 150 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de Métropole d'Aix-Marseille-Provence. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marseille, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un programme voté en assemblée générale. À Marseille, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Point de vigilance financier à Marseille : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 17 659 950 € à 35 319 900 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Combien de lot principal exactement ? À Marseille, le logement de référence de 105 m² situé en zone H3 en compte environ 10 703 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 96 327 000 € et 256 872 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Planning réaliste à Marseille : dix-huit à trente mois, études comprises d'intervention pour un maître d'œuvre mandaté par le syndicat sur un programme voté en assemblée générale. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La logistique dépend de la densité : 886 040 habitants pour 414 302 résidences principales à Marseille. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un programme voté en assemblée générale, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Marseille, en zone H3, cela ramène 7 191 à 11 300 kWh par an, valorisés 772 € à 1 214 € au tarif conventionnel 2026.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 0 DPE pour 1 000 résidences principales à Marseille (30 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.