Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H1c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 303 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 93 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 109 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marmagne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation du plancher bas à Marmagne, élargir la consultation à l'ensemble du département (Côte-d'Or) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Combien de m² de sous-face exactement ? À Marmagne, le logement de référence de 100 m² situé en zone H1c en compte environ 50 pour l'isolation du plancher bas. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 500 € et 3 500 € TTC (30–70 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Qui décide, et donc qui finance : 85 % de propriétaires occupants à Marmagne, soit environ 93 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Trésorerie du projet à Marmagne : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Marmagne, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 500 € comme le plancher bas, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
En cas de contrôle sur site à Marmagne : la mention de R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé sur le devis, la qualification RGE de un isolateur intervenant en sous-sol, et le contrôle de continuité en périphérie. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 250 € à 500 € sur le chiffrage retenu à Marmagne — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.