Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 57 maisons individuelles, 421 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de la Châtaigneraie. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marillet, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté éligibilité : pour « panneaux solaires à Marillet rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 675 € à 1 350 € à Marillet, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Le solde se finance : à Marillet, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le photovoltaïque contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
Périmètre de consultation conseillé pour une installation photovoltaïque en autoconsommation : Vendée. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Marillet, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
La séquence prime sur la vitesse : une installation photovoltaïque en autoconsommation occupe un installateur RGE QualiPV durant deux à trois jours à Marillet. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Statut d'occupation à Marillet : 40 logements occupés par leur propriétaire, soit 70 % du parc. La décision d'engager une installation photovoltaïque en autoconsommation y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Marillet. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Base ADEME : 24 diagnostics enregistrés à Marillet, soit un taux de 421 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un installateur RGE QualiPV est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour une installation photovoltaïque en autoconsommation (deux à trois jours).