Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale, et les données de Marillet le montrent nettement. On relève 2.16 personne(s) par logement, 100 % de maisons individuelles, 57 résidences principales recensées, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marillet est crédible.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison à Marillet suppose un métré contradictoire des quatre parois déperditives maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 68 250 € revient à 3 413 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Structure du parc de Marillet : 100 % de maisons individuelles, soit environ 57 logements sur 57 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, le poids réel de l'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier dans les projets déposés.
Combien de m² de surface déperditive exactement ? À Marillet, le logement de référence de 105 m² situé en zone H2b en compte environ 273 pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. La dépense attendue s'établit dès lors entre 49 140 € et 87 360 € TTC (180–320 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Le solde se finance : à Marillet, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bouquet maison contribue déjà à 1 400 € d'économie annuelle attendue.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de le traitement complet de l'enveloppe d'une maison. À Marillet, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Base ADEME : 24 diagnostics enregistrés à Marillet, soit un taux de 421 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison (huit à quatorze semaines).
L'écueil le plus coûteux reste le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 825 € à 13 650 € sur le chiffrage retenu à Marillet — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.