La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 383 maisons individuelles, 281 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 342 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Marat, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de maisons individuelles conditionne directement le nombre de projets décidables sans assemblée générale à Marat. On relève 395 résidences principales recensées, 97 % de maisons individuelles, 801 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Marat est crédible.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1c applicable à Marat correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus le traitement complet de l'enveloppe d'une maison rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Trois pièces décident du versement à Marat : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : le générateur commandé avant le calcul de déperditions après travaux oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 825 € à 13 650 € à Marat, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
À la réception à Marat, le document déterminant est la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Marat, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison mobilise une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE pendant huit à quatorze semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Côté performance, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Marat en zone H1c, cela représente entre 11 782 et 17 018 kWh évités par an, soit 1 265 € à 1 828 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le solde se finance : à Marat, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bouquet maison contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.