À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Vallées de l'Orne et de l'Odon, 314 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 360 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Maltot, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Solde du dossier à Maltot : la pièce déterminante est le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 23 680 € pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Maltot, soit 1 184 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que la frontière contractuelle entre privatif et parties communes soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.
Sur le cas type retenu à Maltot — 120 m² en zone H1a — la rénovation des parties privatives d'un appartement porte sur environ 74 m² habitable. Au prix de marché observé, 220 à 420 € par m² habitable, le poste ressort entre 16 280 € et 31 080 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Maltot, en zone H1a, cela ramène 7 500 à 13 500 kWh par an, valorisés 805 € à 1 450 € au tarif conventionnel 2026.
Exigence opposable à Maltot : la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation des parties privatives d'un appartement qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Maltot, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 770 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
La logistique dépend de la densité : 1 060 habitants pour 379 résidences principales à Maltot. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation des parties privatives d'un appartement, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.