Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 142 résidences principales recensées, 2.15 personne(s) par logement, 39 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Malay-le-Petit est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : environ 128 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 142 maisons individuelles, 275 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malay-le-Petit, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Amortissement à Malay-le-Petit : le poste de 1 950 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 97 525 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Malay-le-Petit. La sortie de passoire pesant environ 1 950 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Contexte urbain à Malay-le-Petit : 142 résidences principales pour 305 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Exigence opposable à Malay-le-Petit : l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la sortie d'une étiquette F ou G qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Trésorerie du projet à Malay-le-Petit : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Malay-le-Petit — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 128 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Solde du dossier à Malay-le-Petit : la pièce déterminante est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.