La lecture du parc complète l'analyse : 294 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 109 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Alpes d'Azur. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Malaussène, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « panneaux solaires à Malaussène rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'écueil le plus coûteux reste une puissance calée sur la surface disponible plutôt que sur la courbe de charge. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 675 € à 1 350 € sur le chiffrage retenu à Malaussène — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Malaussène, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 6 750 € comme le photovoltaïque, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Combien de kWc installé exactement ? À Malaussène, le logement de référence de 110 m² situé en zone H3 en compte environ 3 pour une installation photovoltaïque en autoconsommation. La dépense attendue s'établit dès lors entre 5 700 € et 7 800 € TTC (1 900–2 600 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Dans l'ordonnancement du chantier à Malaussène, une installation photovoltaïque en autoconsommation mobilise un installateur RGE QualiPV pendant deux à trois jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Statut d'occupation à Malaussène : 111 logements occupés par leur propriétaire, soit 78 % du parc. La décision d'engager une installation photovoltaïque en autoconsommation y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : une installation photovoltaïque en autoconsommation traite 10 à 20 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Malaussène, en zone H3, cela ramène 2 145 à 4 291 kWh par an, valorisés 230 € à 461 € au tarif conventionnel 2026.
Trois pièces décident du versement à Malaussène : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.