Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « installation pompe à chaleur à Malansac », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Malansac, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Qui décide, et donc qui finance : 79 % de propriétaires occupants à Malansac, soit environ 849 logements. Pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Même projet, aides très différentes : sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau à Malansac, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'installation d'une pompe à chaleur air/eau chiffré 10 800 € TTC à Malansac, cela correspond à environ 563 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 289 DPE pour 1 000 résidences principales à Malansac (309 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un frigoriste RGE QualiPAC et donc la date de démarrage possible pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Malansac relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'installation d'une pompe à chaleur air/eau s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Côté performance, l'installation d'une pompe à chaleur air/eau pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Malansac en zone H2a, cela représente entre 8 655 et 13 600 kWh évités par an, soit 929 € à 1 461 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'écueil le plus coûteux reste le dimensionnement recopié sur la puissance de l'ancienne chaudière. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 080 € à 2 160 € sur le chiffrage retenu à Malansac — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.