Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 10 700 kWh par an, soit près de 1 150 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation plancher bas à Lozzi », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Côté performance, l'isolation du plancher bas pèse pour 7 à 12 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Lozzi en zone H3, cela représente entre 1 362 et 2 335 kWh évités par an, soit 146 € à 251 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation du plancher bas à Lozzi suppose R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 2 500 € revient à 125 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lozzi. Le plancher bas pesant environ 2 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Lozzi : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de l'isolation du plancher bas ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Lozzi correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Lozzi, la part de maisons atteint 75 % du parc (45 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écueil le plus coûteux reste les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 250 € à 500 € sur le chiffrage retenu à Lozzi — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.