Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 55 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 45 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC Pasquale Paoli. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lozzi, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 10 700 kWh par an, soit près de 1 150 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lozzi. Les combles pesant environ 3 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, l'isolation des combles à Lozzi suppose R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 3 000 € revient à 150 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, l'isolation des combles facturé 3 000 € TTC à Lozzi supporte 156 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lozzi, les combles en absorbe environ 8 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 350 € à 2 400 € selon la catégorie de ressources.
Trois pièces décident du versement à Lozzi : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 300 € à 600 € sur le chiffrage retenu à Lozzi — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Lozzi relève de la zone H3, dont la base conventionnelle atteint 195 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation des combles s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.