Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Louresse-Rochemenier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H2b : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 14 200 kWh par an, soit près de 1 530 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 facturé 24 765 € TTC à Louresse-Rochemenier supporte 1 291 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Trois pièces décident du versement à Louresse-Rochemenier : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Dans l'ordonnancement du chantier à Louresse-Rochemenier, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 mobilise un artisan formé aux enduits chaux-chanvre pendant dix à seize semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Exigence opposable à Louresse-Rochemenier : une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible). Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Côté performance, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Louresse-Rochemenier en zone H2b, cela représente entre 9 036 et 14 200 kWh évités par an, soit 971 € à 1 525 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Louresse-Rochemenier, le bâti ancien en absorbe environ 62 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 11 144 € à 19 812 € selon la catégorie de ressources.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 à Louresse-Rochemenier suppose une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 24 765 € revient à 1 238 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.