Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 2 869 maisons individuelles, 731 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 2 725 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 25 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lormont, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné, et les données de Lormont le montrent nettement. On relève 11 076 résidences principales recensées, 8 093 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à Bordeaux Métropole, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lormont est crédible.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Lormont. Le logement loué pesant environ 51 221 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Combien de logements concernés ? À Lormont, 2 725 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (25 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la remise à niveau d'un logement mis en location produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Statut d'occupation à Lormont : 3 245 logements occupés par leur propriétaire, soit 29 % du parc. La décision d'engager la remise à niveau d'un logement mis en location y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Point de vigilance financier à Lormont : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 5 122 150 € à 10 244 300 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Sur le cas type retenu à Lormont — 110 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 1 529 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 33 638 000 € et 68 805 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lormont, le logement loué en absorbe environ 128054 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Calendrier administratif à Lormont : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.