Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 100 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 800 kWh par an, soit près de 1 480 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC Lyons Andelle, 217 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 133 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lisors, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Lisors, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 480 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Point de vigilance financier à Lisors : les canalisations non désolidarisées, qui interrompent la couche isolante. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 250 € à 500 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Lisors compte 290 habitants et 152 logements principaux. Pour l'isolation du plancher bas, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 6 % du montant plafonné retenu à Lisors. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 125 €.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lisors, en zone H1a, cela ramène 1 756 à 3 011 kWh par an, valorisés 189 € à 323 € au tarif conventionnel 2026.
À la réception à Lisors, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Lisors — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 133 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.