À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Ponthieu-Marquenterre, 277 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 70 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Ligescourt, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Ligescourt le montrent nettement. On relève 99 % de maisons individuelles, 2.37 personne(s) par logement, 223 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Ligescourt est crédible.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la sortie d'une étiquette F ou G à Ligescourt est l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Le choix du scénario change l'assiette : à Ligescourt, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 1 950 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Côté performance, la sortie d'une étiquette F ou G pèse pour 45 à 65 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Ligescourt en zone H1a, cela représente entre 12 355 et 17 845 kWh évités par an, soit 1 327 € à 1 917 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
À l'échelle intercommunale, à Ligescourt relève de CC Ponthieu-Marquenterre. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la sortie d'une étiquette F ou G et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Ligescourt — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 70 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Une moyenne de 2.37 personne(s) par logement à Ligescourt : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la sortie d'une étiquette F ou G avec le reste du bouquet.
Dans l'ordonnancement du chantier à Ligescourt, la sortie d'une étiquette F ou G mobilise un accompagnateur agréé et un groupement RGE pendant quatre à huit mois, audit compris. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.