Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 8 804 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 27 % du parc, 622 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 231 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Levallois-Perret, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Levallois-Perret », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ne signez rien avant l'accord : sur la remise à niveau d'un logement mis en location à Levallois-Perret, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Levallois-Perret avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Planning réaliste à Levallois-Perret : cinq à neuf mois d'intervention pour un opérateur agréé par l'Anah sur la remise à niveau d'un logement mis en location. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
La structure énergétique locale (25 % gaz, 2 % fioul, 28 % réseau de chaleur à Levallois-Perret) explique pourquoi la remise à niveau d'un logement mis en location n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Situer le projet dans son département : à Levallois-Perret, en Hauts-de-Seine, les mêmes barèmes nationaux s'appliquent, mais les prix d'entreprise et les délais varient d'un bassin à l'autre. Consulter trois devis sur la remise à niveau d'un logement mis en location dans ce périmètre reste la seule façon d'objectiver le coût.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 10 716 650 € à 21 433 300 € à Levallois-Perret, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Qui décide, et donc qui finance : 38 % de propriétaires occupants à Levallois-Perret, soit environ 12 563 logements. Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.