La densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées, et les données de Les Grandes-Ventes le montrent nettement. On relève environ 67 logements chauffés au gaz ou au fioul, 779 résidences principales recensées, 1 725 habitants, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Les Grandes-Ventes est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : environ 512 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Bray-Eawy, 642 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Grandes-Ventes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 452 350 € à 904 700 € sur le chiffrage retenu à Les Grandes-Ventes — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Énergie de chauffage en place : 9 % du parc reste au gaz ou au fioul à Les Grandes-Ventes, soit près de 67 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la sortie d'une étiquette F ou G, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Seine-Maritime. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Les Grandes-Ventes, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 11309 % du plafond applicable à Les Grandes-Ventes pour la sortie de passoire. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la sortie d'une étiquette F ou G traite 45 à 65 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Les Grandes-Ventes, en zone H1a, cela ramène 12 355 à 17 845 kWh par an, valorisés 1 327 € à 1 917 € au tarif conventionnel 2026.
Contexte urbain à Les Grandes-Ventes : 779 résidences principales pour 1 725 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Mix de chauffage à Les Grandes-Ventes : 77 % d'électricité, 3 % de gaz, 6 % de fioul, 6 % de bois et 0 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de la sortie d'une étiquette F ou G : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.