Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Les Goulles, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Les données publiques dessinent un gisement précis : environ 6 logements occupés par leur propriétaire, 125 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 8 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Goulles, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Dans l'ordonnancement du chantier à Les Goulles, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Les Goulles, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.
Exigence opposable à Les Goulles : R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de l'isolation du plancher bas qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
À la réception à Les Goulles, le document déterminant est le contrôle de continuité en périphérie. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'isolation du plancher bas à Les Goulles, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Le parc local commande la faisabilité : sur 8 résidences principales, on estime 8 maisons individuelles (100 %) à Les Goulles. La hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'isolation du plancher bas.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Les Goulles. Le plancher bas pesant environ 2 650 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.