Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Les Barthes, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 600 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 216 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC du Pays de Lafrançaise, environ 191 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Barthes, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 148 DPE pour 1 000 résidences principales à Les Barthes (32 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et donc la date de démarrage possible pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
Dans l'ordonnancement du chantier à Les Barthes, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison mobilise une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE pendant huit à quatorze semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, le traitement complet de l'enveloppe d'une maison facturé 78 000 € TTC à Les Barthes supporte 4 066 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Le parc local commande la faisabilité : sur 216 résidences principales, on estime 216 maisons individuelles (100 %) à Les Barthes. L'échafaudage et l'occupation du logement pendant le chantier y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le traitement complet de l'enveloppe d'une maison.
La part de propriétaires occupants — 89 % à Les Barthes — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le traitement complet de l'enveloppe d'une maison, soit environ 191 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Trois pièces décident du versement à Les Barthes : le devis portant un métré contradictoire des quatre parois déperditives, l'attestation RGE de une entreprise générale ou un groupement d'artisans RGE et la note de dimensionnement postérieure à l'isolation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Sur le cas type retenu à Les Barthes — 120 m² en zone H2c — le traitement complet de l'enveloppe d'une maison porte sur environ 312 m² de surface déperditive. Au prix de marché observé, 180 à 320 € par m² de surface déperditive, le poste ressort entre 56 160 € et 99 840 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.