Ce que ces chiffres disent du potentiel : 760 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 21 % du parc, de l'ordre de 2 200 maisons individuelles, environ 2 225 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Les Arcs, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local, et les données de Les Arcs le montrent nettement. On relève environ 760 logements chauffés au gaz ou au fioul, 8 109 habitants, 1 392 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Les Arcs est crédible.
La logistique dépend de la densité : 8 109 habitants pour 3 601 résidences principales à Les Arcs. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Les Arcs, le gaz couvre 19 % du parc, le fioul 3 %, l'électricité 72 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Sur le cas type retenu à Les Arcs — 110 m² en zone H3 — un scénario de gain de classes, de deux à quatre porte sur environ 3 classe DPE gagnée. Au prix de marché observé, 16 000 à 28 000 € par classe DPE gagnée, le poste ressort entre 48 000 € et 84 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Structure du parc de Les Arcs : 61 % de maisons individuelles, soit environ 2 200 logements sur 3 601 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Trésorerie du projet à Les Arcs : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle auxquels le saut de classes participe.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Les Arcs est rattachée à CA Dracénie Provence Verdon Agglomération. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un scénario de gain de classes, de deux à quatre et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Les Arcs. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.