Sur ce territoire, la part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution. On relève 2.40 personne(s) par logement, 75 % de propriétaires occupants, 93 % de maisons individuelles, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Legé est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Legé, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 530 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz à Legé, élargir la consultation à l'ensemble du département (Loire-Atlantique) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
À la réception à Legé, le document déterminant est le certificat de neutralisation de cuve ou de résiliation du branchement. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz chiffré 6 231 000 € TTC à Legé, cela correspond à environ 324 839 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Le critère à écrire noir sur blanc dans le devis pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz à Legé est un générateur décarboné dimensionné après isolation. Sans cette mention, ni l'aide ni le certificat d'économies d'énergie ne sont sécurisés, et le contrôle sur site peut conduire à un refus de versement du solde.
Calendrier administratif à Legé : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la dépose d'une chaudière fioul ou gaz avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
L'écueil le plus coûteux reste la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 623 100 € à 1 246 200 € sur le chiffrage retenu à Legé — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La logistique dépend de la densité : 4 817 habitants pour 2 008 résidences principales à Legé. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.