La zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition, et les données de Legé le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Sud Retz Atlantique, 4 817 habitants, 75 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Legé est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC Sud Retz Atlantique, 302 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 402 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 20 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Legé, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 302 DPE pour 1 000 résidences principales à Legé (606 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un isolateur RGE et donc la date de démarrage possible pour l'isolation des combles.
Trois pièces décident du versement à Legé : le devis portant R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants, l'attestation RGE de un isolateur RGE et les repères de hauteur d'isolant soufflé. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Contexte urbain à Legé : 2 008 résidences principales pour 4 817 habitants. Sur l'isolation des combles, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Une moyenne de 2.40 personne(s) par logement à Legé : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Legé, en zone H2b, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation des combles et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
L'écart entre profils est considérable à Legé : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour l'isolation des combles, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Sur le cas type retenu à Legé — 115 m² en zone H2b — l'isolation des combles porte sur environ 69 m² de plancher de combles. Au prix de marché observé, 25 à 75 € par m² de plancher de combles, le poste ressort entre 1 725 € et 5 175 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.