à Lège, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 82 % de maisons individuelles, 8 diagnostics publiés par l'ADEME, un rattachement intercommunal à CC Pyrénées Haut Garonnaises, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lège est crédible.
Les données publiques dessinent un gisement précis : 471 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC Pyrénées Haut Garonnaises, de l'ordre de 14 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lège, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Lège, le logement de référence de 100 m² situé en zone H2c en compte environ 80 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 2 240 000 € et 4 400 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Calendrier administratif à Lège : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la sortie d'une étiquette F ou G avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 1.88 personne(s) par logement en moyenne à Lège, ce qui fixe la base de calcul à 100 m². La sortie d'une étiquette F ou G se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Lège — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 13 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 332 000 € à 664 000 € sur le chiffrage retenu à Lège — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Lège, en zone H2c, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la sortie d'une étiquette F ou G et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Lège. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.