Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC Pyrénées Haut Garonnaises, 471 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 13 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Lège, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève 77 % de propriétaires occupants, 82 % de maisons individuelles, 8 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Lège est crédible.
Trois pièces décident du versement à Lège : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Lège, le programme collectif en absorbe environ 495 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un programme voté en assemblée générale traite 35 à 55 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Lège, en zone H2c, cela ramène 7 891 à 12 400 kWh par an, valorisés 847 € à 1 332 € au tarif conventionnel 2026.
Point de vigilance financier à Lège : un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 19 800 € à 39 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Amortissement à Lège : le poste de 198 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 9 900 € par an. Encore faut-il que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La part de propriétaires occupants — 77 % à Lège — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 13 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Lège, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 198 000 € comme le programme collectif, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.