Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : de l'ordre de 488 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de Rennes Métropole, 311 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Le Verger, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le montant réellement perçu dépend de la catégorie de ressources : pour « éco-PTZ à Le Verger rénovation globale », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
L'écart entre profils est considérable à Le Verger : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour le financement du reste à charge par éco-prêt, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Le Verger, en zone H2a, la base conventionnelle retenue est de 225 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de le financement du reste à charge par éco-prêt et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Point de vigilance financier à Le Verger : un dossier déposé après la signature des devis, qui perd son éligibilité. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 600 € à 1 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour le financement du reste à charge par éco-prêt à Le Verger, élargir la consultation à l'ensemble du département (Ille-et-Vilaine) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Le Verger, sur une base de 115 m² en zone H2a, le financement du reste à charge par éco-prêt représente de l'ordre de 6 000 euro emprunté. Multiplié par un prix unitaire de 1 à 1 €, on obtient une fourchette de 6 000 € à 6 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Rapporté au plan de financement, l'éco-PTZ représente de l'ordre de 15 % du montant plafonné retenu à Le Verger. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 4 800 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 2 700 €.
La part de propriétaires occupants — 76 % à Le Verger — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur le financement du reste à charge par éco-prêt, soit environ 414 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.